Découverte, liberté et expression

Philip Toledano
23 janvier, 2008, 13:47
Classé dans : A découvrir...

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Philip Toledano est un ce ces photographes qui posent, au travers de leurs photos, des questions qui resteront sans réponses… Un regard qui explore le monde, le met en lumière sous ses angles les plus inattendus, et aime à nous surprendre à chaque clichés !
Ouvrons donc une fenêtre vers son univers : http://www.mrtoledano.com

Bonne visite !



Le langage sert-il à penser ?
23 janvier, 2008, 12:25
Classé dans : Les philomalines...

Le langage sert-il à parler ou à penser ? Est-ce ce qui différencie l’homme de l’animal ? Peut-on distinguer le langage de la parole ? Le langage est-il un lieu de liberté ? Permet-il de tout dire ou bien trahit-il la pensée ? Enfin, le langage est-ce qui nous rapproche ou bien ce qui nous sépare ?



Or afrique
20 janvier, 2008, 21:15
Classé dans : Les malinesses...

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Il existe, nimbée d’ors cristallins, grains apaisés, une montagne glabre et brossé – aléatoire comme le vert des marrais, le brun des terres altérées. Graduellement, elle gravillonne et chante pour le voyageur sauvage ou le vent solitaire, sa complainte parfaite d’accords émancipés. Molécules déliées dans l’arène avide et souche passionné, elle glisse, ondule et moule à la face du ciel désertifié toute l’audacieuse abstraction de ses spéculations où une forme soudain dessinée ne naît que pour mourir l’instant d’après ; comblée de sa propre substance, lourde mouvance fluide, seule infinité, multiple unité comme l’argenté d’un masque métallisé.
De miroitances limpides sous les compliments avoués du soleil ardent, la dune dévoilée invite alors et la nature et la civilisation à l’écoute – te deum – des modulations de sa voix chuchotée ; et le sable évasif rit de l’altruiste ironie du voyageur qui le foule et croit pouvoir le modeler, du vent qui le sème et croit pouvoir l’ordonner. Car d’aventure, grandeur impitoyable, forge de bravoure et d’obstination, rares sont ceux qui parviennent à peindre les nuances insondables et brutes de cette contrée aux milles secrets ; ainsi l’Afrique, éternelle énigmatique, a-t-elle parlé.



Owen
19 janvier, 2008, 0:09
Classé dans : A découvrir...

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De ses mélodies douces et mélancoliques, Owen tisse pour nous un véritable cocon entre folk et pop éthérée. Pour une plongée dans sa musique introspective alliant beauté et simplicité, rendez-vous ici : http://www.owenmusic.com
Bonne visite !



Aube d’ambre
17 janvier, 2008, 23:02
Classé dans : Vos malinesses à vous !

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Lever du jour,
Aube dorée d’ambre.
La bulle d’eau miroite sur la feuille qui s’éveille ;
Rosée déposée comme un appel à la vie.
La Chlorophylle jubile,
Et la sève palpite dans les méandres du règne végétal.
L’abeille butine aux corolles du soleil, extasiée.
Le colibri s’habille de rosée cristalline ;
Et l’eau lui murmure toute la beauté du monde.

Manuel Desrochers

>> Retrouvez “Aube d’ambre” sur http://manuel.aquaovo.com/



Ecrire l’histoire au présent ?
17 janvier, 2008, 21:18
Classé dans : Les philomalines...

L’histoire, reflet de l’avenir, n’est-elle qu’un éternel recommencement ? Connaître l’histoire nous rend-il plus libre ou au contraire conduit-il au déterminisme ? L’homme maîtrise-t-il sa propre histoire ? Peut-il l’écrire au présent ? Est-est lui qui fait l’histoire ou bien l’inverse ?



Phénix enchanté
16 janvier, 2008, 14:46
Classé dans : - - Parcelle de prose,Kaléidoscope

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Envolées d’infimes particules cendrées, bois brûlés, vies fumées ; a-t-on jamais douté que l’autrefois ai existé ? D’une flamme dorée, d’un crépitement fragile, et puis – déjà – plus rien. Rien que le gris, le blanc et l’ennui. Rien que moi et l’âtre froid. Rien que ce soir qui s’éternise et demain qui ne vient pas. Rien que l’espoir larvé, maladif, qui s’obstine à vouloir m’occire. Envolées.
Envolé l’hier qui n’est que le songe d’un enfant ingéré dans le ventre de sa mère, porté par ses bras chauds et sa voix féconde ; envolé l’avenir qui n’est que le tunnel noir et le monotonique déroulement de ses murs plats, à la mesure de mes pas. Cristaux calcinés, charbon consumé, destin fugué. Envolées.
Moi, je ne suis qu’un rêve de présent : je suis le néant. Personnifié. Je suis la solitude et les larmes fatiguées. Et je suis le souffle. Le souffle qui parsème, avec la fervente foi des mourants, les restes incinérés, les poussières au vent et les fragments dissidents, comme si la magie d’une bonne fée avait pu les transformer. Envolées.
Envolés les rires terrés si loin que je ne saurais à nouveau les prononcer, et les sourires que je contemple parfois, comme un objet désuet ; envolées les certitudes et les vérités pour cette unique – ultime – réalité : moi, je suis cendrillon, dernière hygiénique identité. Moi, je suis cendrillon comme ceux qui souffrent d’y croire, je suis cendrillon comme l’agonie terrible d’un soleil du soir, condamné à renaître perpétuellement, éternel renouvellement, analogie de l’instant ; comme les flammes de l’enfer. Moi, je suis et donc je pense. A ces restes envolés, à ce qui ne sera jamais – ironie du sort ou de la providence que cette faculté de penser. Envolées.
Envolées de scories éparpillées, parcelles oubliées, étincelles négligées ; envolées de volutes, pléthores et théories, jusqu’à reconstituer un ordinaire savon cendré, et ainsi effacer, corps et âme, la fatalité. Et puis, peut-être, au hasard, recommencer…


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